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    "title": "Les femmes en Belgique inqui\u00e8tes face au cancer du sein : seules 4 sur 10 en connaissent les sympt\u00f4mes\t\t\t\t\t         ",
    "modified_at": "2026-09-21 14:47:56",
    "published_at": "2026-09-17 12:00:00",
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    "body": "<p style=\"text-align: justify\"><em><strong>Une nouvelle enqu&ecirc;te iVOX, r&eacute;alis&eacute;e &agrave; la demande de Novartis en collaboration avec Pink Ribbon aupr&egrave;s de 1 200 femmes en Belgique, r&eacute;v&egrave;le un paradoxe frappant : si le cancer du sein est tr&egrave;s pr&eacute;sent dans leur entourage et suscite une r&eacute;elle inqui&eacute;tude, les femmes connaissent encore mal les sympt&ocirc;mes de la maladie. Par ailleurs, certains sous-groupes, comme les femmes plus jeunes ou plus &acirc;g&eacute;es, sous-estiment le risque et se sentent moins bien inform&eacute;es. De plus, des id&eacute;es re&ccedil;ues persistent, ce qui rend une information juste et fiable indispensable. C&#039;est dans ce contexte que la campagne de sensibilisation Wander Boobs, port&eacute;e par deux mod&egrave;les de seins &eacute;ducatifs uniques et hyperr&eacute;alistes, revient pour une deuxi&egrave;me ann&eacute;e cons&eacute;cutive afin de r&eacute;pondre &agrave; ce besoin avec des informations concr&egrave;tes.<br>\u200b</strong></em></p><p style=\"text-align: justify\"><strong>Bruxelles, le 17 septembre 2026</strong> &ndash; Peu de femmes en Belgique restent indiff&eacute;rentes face au cancer du sein. Selon l&#039;enqu&ecirc;te en ligne men&eacute;e au cours de l&#039;&eacute;t&eacute; 2026&sup2;, plus de 7 femmes sur 10 connaissent quelqu&#039;un ayant &eacute;t&eacute; ou &eacute;tant atteint d&#039;un cancer du sein. Pour pr&egrave;s de 6 femmes sur 10, il s&#039;agit m&ecirc;me d&#039;un membre de leur famille. Cette proximit&eacute; se refl&egrave;te &eacute;galement dans leurs inqui&eacute;tudes : pr&egrave;s de 8 femmes sur 10 craignent, de temps en temps, de d&eacute;velopper elles-m&ecirc;mes un cancer du sein.</p><h4 id=\"une-connaissance-insuffisante-des-symptomes\" ><strong>Une connaissance insuffisante des sympt&ocirc;mes</strong></h4><p style=\"text-align: justify\">Cette inqui&eacute;tude ne se traduit pourtant pas automatiquement par une bonne connaissance des signaux &agrave; surveiller. Si pr&egrave;s de 8 femmes sur 10 d&eacute;clarent bien conna&icirc;tre l&#039;aspect et la sensation normale de leurs seins et y pr&ecirc;ter activement attention, seules 39% affirment conna&icirc;tre les sympt&ocirc;mes du cancer du sein. Pr&egrave;s des deux tiers des femmes les connaissent insuffisamment ou expriment des doutes &agrave; ce sujet. Les femmes plus jeunes apparaissent particuli&egrave;rement vuln&eacute;rables : seule une femme sur quatre &acirc;g&eacute;e de 18 &agrave; 39 ans d&eacute;clare conna&icirc;tre les sympt&ocirc;mes, contre 51% chez les 50-69 ans. Par ailleurs, moins d&#039;un tiers des femmes pratique r&eacute;guli&egrave;rement une autopalpation.</p><blockquote><em>&laquo; Cette nouvelle enqu&ecirc;te r&eacute;v&egrave;le que le cancer du sein occupe une place importante dans le quotidien des femmes. Pourtant, un d&eacute;calage persiste entre le niveau de pr&eacute;occupation et la connaissance de la maladie. Apprendre &agrave; conna&icirc;tre ses seins, &ecirc;tre attentive &agrave; d&rsquo;&eacute;ventuels changements et consulter un m&eacute;decin en cas de doute sont des r&eacute;flexes essentiels, mais qui ne sont pas encore suffisamment int&eacute;gr&eacute;s dans les habitudes de nombreuses femmes &raquo;, explique </em><em><strong>Prof. Dr Evandro de Azambuja, oncologue m&eacute;dical &agrave; l&#039;Institut Jules Bordet (H.U.B.) et pr&eacute;sident de la Belgian Society of Medical Oncology (BSMO).</strong></em></blockquote><h4 id=\"les-professionnels-de-la-sante-cle-dans-la-sensibilisation-a-la-sante-des-seins\" ><strong>Les professionnels de la sant&eacute;, cl&eacute; dans la sensibilisation &agrave; la sant&eacute; des seins </strong></h4><p style=\"text-align: justify\">&Agrave; une &eacute;poque o&ugrave; l&#039;information sant&eacute; n&#039;est qu&#039;&agrave; une recherche de distance, le professionnel de la sant&eacute; reste une source d&#039;avis et de confiance essentielle. Face &agrave; un sympt&ocirc;me inconnu, 66 % des femmes contacteraient d&#039;abord leur m&eacute;decin g&eacute;n&eacute;raliste, tandis que 28% s&#039;adresseraient directement &agrave; un gyn&eacute;cologue. Cette pr&eacute;f&eacute;rence varie en outre selon la r&eacute;gion et l&#039;origine. Les femmes bruxelloises (42%) et wallonnes (40%) optent ainsi nettement plus souvent pour le gyn&eacute;cologue que les femmes flamandes (20%). Cette proportion est &eacute;galement plus &eacute;lev&eacute;e chez les femmes d&#039;origine non belge (34%).</p><p style=\"text-align: justify\">Le m&eacute;decin g&eacute;n&eacute;raliste reste aussi la personne de confiance de r&eacute;f&eacute;rence en mati&egrave;re d&#039;information sant&eacute; : <strong>72%</strong> des femmes le citent comme principal canal d&#039;information, suivi du sp&eacute;cialiste <strong>(49%)</strong>. Les sources num&eacute;riques comptent &eacute;galement : 29% des femmes s&#039;informent via des moteurs de recherche comme Google. Chez les 18-39 ans, cette proportion grimpe m&ecirc;me &agrave; 40%, soit autant que celles qui consulteraient d&#039;abord leur g&eacute;n&eacute;raliste. Les outils d&#039;IA sont aussi utilis&eacute;s : 14% des femmes y ont d&eacute;j&agrave; recours pour rechercher des informations de sant&eacute;, une proportion qui atteint 20% chez les plus jeunes.</p><p style=\"text-align: justify\">Des diff&eacute;rences importantes apparaissent &eacute;galement entre groupes de population dans l&#039;usage des r&eacute;seaux sociaux comme source d&#039;information. Ainsi, 22% des femmes d&#039;origine non belge utilisent les r&eacute;seaux sociaux pour s&#039;informer sur la sant&eacute;, contre 10% des femmes d&#039;origine belge. Au sein du premier groupe, TikTok est particuli&egrave;rement populaire : 50% l&#039;utilisent &agrave; cette fin, contre 16% chez les femmes d&#039;origine belge. Ces &eacute;carts soulignent l&#039;importance de campagnes d&#039;information et de sensibilisation adapt&eacute;es aux sp&eacute;cificit&eacute;s et aux habitudes m&eacute;diatiques des diff&eacute;rents publics cibles.</p><p style=\"text-align: justify\">Pourtant, un quart (26%) des femmes d&eacute;clarent ne pas savoir o&ugrave; trouver une information fiable. Ce manque d&#039;information est particuli&egrave;rement marqu&eacute; chez les femmes plus jeunes (18-39 ans : 41% ; contre 26% chez les 50-69 ans et 9% chez les 70 ans et plus).</p><blockquote><em>&laquo; Le m&eacute;decin g&eacute;n&eacute;raliste joue un r&ocirc;le cl&eacute;, non seulement pour orienter les femmes vers le d&eacute;pistage, mais aussi pour r&eacute;pondre &agrave; leurs questions, corriger les id&eacute;es re&ccedil;ues et leur rappeler les bons r&eacute;flexes. L&#039;objectif n&#039;est pas d&#039;inqui&eacute;ter inutilement, mais de donner aux femmes des rep&egrave;res fiables : conna&icirc;tre son corps, savoir quand consulter un m&eacute;decin et ne pas rester seule face au doute &raquo;</em><strong>, souligne Dr. Marleen Finoulst, r&eacute;dactrice en chef du Centre de connaissances sur le cancer du sein de Pink Ribbon.</strong></blockquote><h4 id=\"des-idees-recues-tenaces-malgre-une-prise-de-conscience-croissante\" ><strong>Des id&eacute;es re&ccedil;ues tenaces malgr&eacute; une prise de conscience croissante</strong></h4><p style=\"text-align: justify\">L&#039;usage croissant des canaux num&eacute;riques souligne l&#039;importance d&#039;un lien solide avec les professionnels de la sant&eacute;, notamment pour &eacute;viter que certaines id&eacute;es re&ccedil;ues ne perdurent. Ainsi, <strong>11%</strong> des femmes citent l&#039;utilisation de d&eacute;odorant comme facteur de risque du cancer du sein, <strong>10%</strong> un choc ou un traumatisme au niveau du sein, <strong>10%</strong> les implants mammaires et <strong>4%</strong> le port d&#039;un soutien-gorge &agrave; armatures. Parmi les femmes qui pensent pouvoir r&eacute;duire elles-m&ecirc;mes leur risque, pr&egrave;s d&#039;1 sur 5 estimes se prot&eacute;ger en n&#039;utilisant pas de d&eacute;odorant, et <strong>1 sur 10</strong> en &eacute;vitant les soutiens-gorges &agrave; armatures. Chez les femmes d&#039;origine non belge, ces pourcentages doublent m&ecirc;me.</p><p style=\"text-align: justify\">Dans le m&ecirc;me temps, certains facteurs de risque av&eacute;r&eacute;s sont mieux reconnus. <strong>72%</strong> des femmes citent les ant&eacute;c&eacute;dents familiaux ou g&eacute;n&eacute;tiques comme un facteur de risque important du cancer du sein. Plus d&#039;un tiers mentionne le tabac et pr&egrave;s d&#039;un quart l&#039;alcool. Les r&eacute;pondantes associent &eacute;galement le risque &agrave; certains facteurs li&eacute;s au mode de vie : <strong>22%</strong> citent le stress parmi les principaux facteurs de risque per&ccedil;us, une proportion plus &eacute;lev&eacute;e en Wallonie et &agrave; Bruxelles.</p><p style=\"text-align: justify\">L&#039;enqu&ecirc;te confirme par ailleurs le r&ocirc;le important des professionnels de la sant&eacute; dans la sensibilisation et la pr&eacute;vention. Plus de la moiti&eacute; des femmes - 55% - affirment qu&#039;une recommandation d&#039;un m&eacute;decin ou d&#039;un autre professionnel de la sant&eacute; les convaincrait de se faire examiner. Les craintes li&eacute;es aux radiations (21 %) ou &agrave; la douleur (16 %) restent aujourd&#039;hui encore des freins importants &agrave; la r&eacute;alisation d&#039;une mammographie chez les femmes invit&eacute;es au d&eacute;pistage du cancer du sein.</p><h4 id=\"les-campagnes-de-sensibilisation-ne-touchent-pas-encore-toutes-les-femmes\" ><strong>Les campagnes de sensibilisation ne touchent pas encore toutes les femmes</strong></h4><p style=\"text-align: justify\">Bien que le cancer du sein concerne, directement ou indirectement, un grand nombre de femmes, toutes ne se sentent pas pour autant concern&eacute;es par les campagnes de sensibilisation actuelles. Un peu plus de la moiti&eacute; seulement (53%) d&eacute;clarent se sentir concern&eacute;es par les campagnes existantes. L&#039;&eacute;cart est particuli&egrave;rement marqu&eacute; selon l&#039;&acirc;ge. Les campagnes trouvent surtout un &eacute;cho aupr&egrave;s des femmes d&eacute;j&agrave; &eacute;ligibles au d&eacute;pistage organis&eacute; du cancer du sein : 71% des femmes de 50 &agrave; 69 ans se sentent ainsi concern&eacute;es, contre seulement 31% des femmes de 18 &agrave; 39 ans. Chez les femmes de 70 ans et plus &eacute;galement, cette proportion (63,2%) est nettement plus &eacute;lev&eacute;e que dans la tranche d&#039;&acirc;ge la plus jeune. Un constat frappant, puisqu&#039;un diagnostic de cancer du sein sur trois est pos&eacute; chez des femmes de 70 ans et plus&sup1;.</p><p style=\"text-align: justify\">1 r&eacute;pondante sur 5 juges les campagnes de sensibilisation peu pertinentes pour sa propre situation, et 20 % ont &eacute;galement le sentiment que le message ne leur est pas destin&eacute;. On notera aussi qu&#039;une part importante des femmes de 18 &agrave; 39 ans <strong>(39,5%)</strong> et de 70 ans et plus <strong>(38,7%)</strong> estime qu&#039;un examen r&eacute;alis&eacute; en dehors du d&eacute;pistage organis&eacute; est inutile en l&#039;absence de sympt&ocirc;mes.</p><p style=\"text-align: justify\">Pour toucher davantage de femmes, celles-ci demandent avant tout davantage d&#039;informations pratiques (43%), et 30% souhaitent une communication accrue par l&#039;interm&eacute;diaire des professionnels de la sant&eacute;.</p><h4 id=\"les-femmes-dorigine-non-belge-souhaitent-une-meilleure-representation\" ><strong>Les femmes d&#039;origine non belge souhaitent une meilleure repr&eacute;sentation</strong></h4><p style=\"text-align: justify\">L&#039;enqu&ecirc;te, &agrave; laquelle ont particip&eacute; 1 000 femmes belges ainsi que 200 femmes d&#039;origine non belge, met en lumi&egrave;re des attentes sp&eacute;cifiques chez ce dernier groupe. Celles-ci demandent davantage de diversit&eacute; dans les campagnes <strong>: 20%</strong> d&#039;entre elles souhaitent une plus grande diversit&eacute; dans les profils repr&eacute;sent&eacute;s, contre <strong>7%</strong> des femmes d&#039;origine belge. Elles r&eacute;clament &eacute;galement plus souvent des messages plus courts et plus clairs, davantage d&#039;informations pratiques, ainsi qu&#039;une meilleure repr&eacute;sentation des femmes d&#039;origine non belge.</p><blockquote><em>&laquo; Si la sensibilisation et l&#039;information doivent se reposer sur des messages pertinents pour l&#039;ensemble de la population, il est important d&#039;adapter la communication aux diff&eacute;rents publics cibles. Les femmes plus jeunes ou plus &acirc;g&eacute;es, mais aussi les femmes d&#039;origines diff&eacute;rentes, ne se sentent pas toujours interpell&eacute;es de la m&ecirc;me mani&egrave;re par le m&ecirc;me langage ou les m&ecirc;mes canaux de communication. Pour &ecirc;tre r&eacute;ellement efficace, une campagne doit donc &ecirc;tre claire, pratique et reconnaissable pour les diff&eacute;rents groupes qu&#039;elle souhaite toucher. &raquo;</em><strong>, souligne Juliette Berguet, cofondatrice et administratrice de l&#039;ASBL Baob Brussels.</strong></blockquote><h4 id=\"des-modeles-de-seins-uniques-pour-mieux-reconnaitre-les-signes-dalerte\" >Des mod&egrave;les de seins uniques pour mieux reconna&icirc;tre les signes d&#039;alerte</h4><p style=\"text-align: justify\">La campagne &laquo; Wander Boobs &raquo;, lanc&eacute;e &agrave; l&#039;initiative de Novartis et de Pink Ribbon, a d&eacute;but&eacute; durant l&#039;&eacute;t&eacute; 2025. Deux mod&egrave;les de seins &eacute;ducatifs uniques et hyperr&eacute;alistes, sp&eacute;cialement con&ccedil;us pour reproduire l&#039;apparence et la texture de la peau d&#039;une femme &acirc;g&eacute;e de 60 &agrave; 70 ans, pr&eacute;sentent 8 des 9 principaux signes d&#039;alerte du cancer du sein et rendent ainsi un risque tangible et facilement identifiable.</p><p style=\"text-align: justify\">Ces mod&egrave;les mammaires continueront cette ann&eacute;e encore de circuler dans des h&ocirc;pitaux, des institutions de sant&eacute; et d&#039;autres organisations pertinentes, afin d&#039;encourager le plus grand nombre de femmes possible &agrave; &ecirc;tre attentives &agrave; la sant&eacute; de leurs seins.</p><p style=\"text-align: justify\">La campagne veut ainsi transformer la sensibilisation en action concr&egrave;te. Car si le cancer du sein est largement connu, l&#039;enqu&ecirc;te montre que l&#039;information reste encore trop souvent th&eacute;orique, mal r&eacute;partie ou insuffisamment adapt&eacute;e aux besoins concrets des femmes.</p><blockquote><em>&laquo; Nous constatons que les femmes de tous &acirc;ges ont besoin d&#039;une information claire et fiable. La sant&eacute; mammaire ne conna&icirc;t d&#039;ailleurs pas d&#039;&acirc;ge, et un d&eacute;pistage pr&eacute;coce peut s&#039;av&eacute;rer vital &raquo;, d&eacute;clare </em><em><strong>Gina Volkaert, porte-parole de Novartis en Belgique et au Luxembourg.</strong></em><em> &laquo; Avec la campagne d&#039;activation Wander Boobs, nous souhaitons souligner l&#039;importance de la sensibilisation &agrave; la sant&eacute; des seins. Les mod&egrave;les de seins itin&eacute;rants constituent un outil pr&eacute;cieux pour aider les femmes &agrave; mieux reconna&icirc;tre les signes d&#039;alerte, et surtout &agrave; les identifier &agrave; temps. Nous voulons ainsi les encourager &agrave; aborder elles-m&ecirc;mes le sujet de leur sant&eacute; (mammaire) avec un m&eacute;decin. &raquo;</em></blockquote><hr /><p><strong>&Agrave; propos de l&#039;enqu&ecirc;te</strong><br>\u200bEnqu&ecirc;te en ligne r&eacute;alis&eacute;e par le bureau d&#039;&eacute;tude iVOX &agrave; la demande de Novartis entre <strong>le 3 ao&ucirc;t 2026</strong> et <strong>le 18 ao&ucirc;t 2026</strong> aupr&egrave;s <strong>de 1 200 femmes belges</strong>, repr&eacute;sentatives en termes de langue, d&#039;&acirc;ge et de niveau d&#039;&eacute;ducation. La marge d&#039;erreur maximale pour 1 200 femmes belges est de <strong>2,74 %.</strong></p><p><strong>&Agrave; propos de Wander Boobs</strong><br>\u200bPour plus d&#039;informations sur la campagne ou pour r&eacute;server un mod&egrave;le de sein : <a href=\"https://www.wanderboobs.be\">www.wanderboobs.be</a>.</p><hr /><div class=\"release-content-contact\" id=\"contact-b8e827ae-7b9c-48d7-9670-117592a2f52c\">\n    \n    <div class=\"release-content-contact__details\">\n        <strong class=\"release-content-contact__name\">Gina Volkaert</strong>\n        <em class=\"release-content-contact__description\">Woordvoerder / Porte-Parole, Novartis Belgi&euml; &amp; Luxemburg</em>\n        <ul class=\"release-content-contact__details-list\"><li class=\"release-content-contact__details-list-item\"><a href=\"mailto:gina.volkaert@novartis.com\"  class=\"release-content-contact__details-list-item-link\" title=\"gina.volkaert@novartis.com\"><svg class=\"icon icon-paper-plane release-content-contact__details-list-item-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-paper-plane\"></use>\n            </svg>gina.volkaert@novartis.com</a></li>\n<li class=\"release-content-contact__details-list-item\"><a href=\"tel:+32 476 88 67 24\"  class=\"release-content-contact__details-list-item-link\" title=\"+32 476 88 67 24\"><svg class=\"icon icon-mobile release-content-contact__details-list-item-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-mobile\"></use>\n            </svg>+32 476 88 67 24</a></li>\n<li class=\"release-content-contact__details-list-item\"><a href=\"http://www.novartis.be\" target=\"_blank\" rel=\"noopener noreferrer\" class=\"release-content-contact__details-list-item-link\" title=\"novartis.be\"><svg class=\"icon icon-browser release-content-contact__details-list-item-icon\">\n                <use xlink:href=\"#icon-browser\"></use>\n            </svg>novartis.be</a></li></ul>\n    </div>\n</div><hr /><p>FA-11788458 &ndash; 14 septembre 2026</p><p><em>Sources: </em><br>\u200b<em>[1]</em> <em>Belgian Journal of Medical Oncology,</em> <a href=\"https://www.bjmo.be/journal-article/incidence-of-breast-cancer-subtypes-in-belgium-a-population-based-study/\"><em>&ldquo;Incidence of breast cancer subtypes in Belgium: a population-based study&rdquo;.</em></a><br>\u200b<em>[2] Ivox &eacute;tude de march&eacute; &agrave; la demande de Novartis en collaboration avec Pink Ribbon &ndash; ref: BE2607221760 ,</em> <em>r&eacute;sultats sur demande.</em> </p>",
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